Published by cahoadmin at August 30, 2016

RESEARCH SPOTLIGHT: The Ottawa Hospital

Stem cell research at The Ottawa Hospital

Version française ci-dessous

By Dr. Duncan Stewart, Executive Vice-President of Research, The Ottawa Hospital, Professor of Medicine, University of Ottawa

Ten years ago, The Ottawa Hospital opened its Sprott Centre for Stem Cell Research with a promise that one day its scientists would play a lead role in harnessing the power of stem cells to develop new treatments for devastating diseases.

Today that promise is being realized, but we still have a long way to go. We now have more than 250 scientists, investigators, trainees and staff working in our Regenerative Medicine Program, which includes the Sprott Centre as well as the Sinclair Centre for Regenerative Medicine. We also provide leadership for Canada’s Stem Cell Network and the Ontario Institute of Regenerative Medicine. We are a key player in Canada’s thriving stem cell research community.

More importantly, patients are benefitting from our research. Just this year, Dr. Harold Atkins and Dr. Mark Freedman published the results of a ground-breaking clinical trial in top medical journal The Lancet. They found that strong chemotherapy followed by blood stem cell transplantation could completely reset the immune system of patients with aggressive multiple sclerosis (MS), with striking results. There was no further evidence of inflammation or relapses in any of the patients for up to 13 years after treatment. In addition, 70 percent of patients did not develop new disabilities and many had improvements in pre-existing disabilities.

Learn more about this clinical trial from a patient’s perspective. Read Heather Harris’s Patients + Research blog post. 

Today, The Ottawa Hospital offers this as a treatment option for appropriate MS patients. Dr. Atkins has also pioneered a similar therapy for other autoimmune diseases, with equally remarkable results. Not only is this research making our citizens healthier, it is also making us wealthier, because although the transplants are expensive, they eliminate the need for even more expensive medications and hospitalizations.

This research is just the tip of the iceberg in terms of the potential of regenerative medicine. Here at The Ottawa Hospital and the University of Ottawa, Dr. Michael Rudnicki has developed a protein therapy that can stimulate muscle stem cells and double muscle strength in mice with Duchenne muscular dystrophy. Dr. Jing Wang discovered that a common diabetes drug can promote brain regeneration in mice, and human clinical trials are already underway. Dr. Lauralyn McIntyre is leading the first clinical trial in the world of a stem cell therapy for septic shock. And my own research team has pioneered the first trial in the world of a genetically-enhanced stem cell therapy for heart attack. We’ve also recently published promising results of a similar therapy for pulmonary hypertension, and we have plans to start a larger trial within the year.

All of this reflects our overall focus on translational research – moving results from the lab to the clinic and beyond.  Our success in this area has been possible because of a strong culture of collaboration, with basic scientists, clinicians and experts from our Methods Centre working closely together. Thanks to this approach, we now rank as one of the top research hospitals in the country.

Of course, translational research is fraught with challenges, particularly in regenerative medicine. We need to be realistic in our expectations because the first generation of stem cell therapies will likely have fairly modest effects. The key is to be persistent. Increased support for health research, and for our research hospitals, will make all of us healthier, wealthier and smarter.

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Recherche en vedette : L’Hôpital d’Ottawa

Par le Dr Duncan Stewart, vice-président exécutif, Recherche, L’Hôpital d’Ottawa, Professeur de médecine, Université d’Ottawa

Il y a dix ans, l’Hôpital ouvrait son Centre de recherche sur les cellules souches Sprott dans l’espoir que ses scientifiques seraient des chefs de file dans l’exploitation du potentiel des cellules souches pour créer des traitements contre des maladies dévastatrices.

Aujourd’hui, cet espoir s’est transformé en réalité, mais il reste encore du chemin à parcourir. En tout, plus de 250 scientifiques, chercheurs, stagiaires et employés font partie du Programme de médecine régénératrice, qui comprend le Centre Sprott et le Centre de médecine régénératrice Sinclair. Nous jouons aussi un rôle déterminant au sein du Réseau de cellules souches canadien et de l’Institut ontarien de médecine régénératrice. Nous nous sommes taillé une place de choix dans le domaine de la recherche sur les cellules souches, en plein essor au Canada.

Mais ce qui compte le plus, c’est que des patients bénéficient de notre recherche. Cette année, les Drs Harold Atkins et Mark Freedman ont publié les résultats d’un essai clinique révolutionnaire dans la prestigieuse revue médicale The Lancet. Ils ont découvert qu’une forte chimiothérapie suivie d’une greffe de cellules souches sanguines permet de remplacer le système immunitaire de patients atteints de sclérose en plaques agressive, ce qui donne des résultats extraordinaires. Aucun signe d’inflammation ou de rechute n’a été décelé chez les patients suivis pendant jusqu’à 13 ans après leur traitement. De plus, 70 % des participants n’ont acquis aucune nouvelle incapacité et beaucoup ont même vu des incapacités préexistantes se résorber.

Pour en savoir plus sur cet essai clinique, lisez les propos de la patiente Heather Harris dans le blogue Patients + Research (en anglais).

Aujourd’hui, L’Hôpital d’Ottawa offre cette option de traitement aux patients qui ont la sclérose en plaques et qui y sont admissibles. Le Dr Atkins a également mis à l’essai un traitement similaire pour d’autres maladies auto-immunes et a obtenu des résultats tout aussi remarquables. En plus de procurer à nos patients une meilleure santé, cette recherche nous rend plus riches, car avec ces greffes, même si elles coûtent cher, il n’est plus nécessaire de prendre des médicaments ni d’être hospitalisé, ce qui est encore plus coûteux.

Ces travaux ne révèlent que la pointe de l’iceberg du potentiel de la médecine régénératrice. À L’Hôpital d’Ottawa et à l’Université d’Ottawa, Michael Rudnicki, Ph.D., a mis au point une thérapie à base de protéines qui peut stimuler les cellules souches musculaires et doubler la force des muscles de souris ayant la dystrophie musculaire de Duchenne. Jing Wang, Ph.D., a découvert qu’un médicament utilisé couramment contre le diabète peut favoriser la régénération du cerveau de souris; des essais cliniques chez des sujets humains sont en cours. La Dre Lauralyn McIntyre dirige le premier essai clinique au monde sur le traitement du choc septique à base de cellules souches, tandis que ma propre équipe de recherche a fait de même pour un traitement par cellules souches génétiquement modifiées administrées à la suite d’un infarctus du myocarde. Enfin, nous avons récemment publié des résultats prometteurs d’une thérapie semblable pour l’hypertension artérielle pulmonaire et avons l’intention de lancer un essai plus vaste d’ici un an.

Voilà qui illustre l’importance que nous accordons à la recherche translationnelle, qui consiste à traduire en résultats concrets les résultats obtenus en laboratoire. Nos réussites dans ce domaine tiennent à la culture de collaboration qui unit les chercheurs en science fondamentale, les cliniciens et les experts du Centre de méthodologie. Grâce à cette collaboration, nous sommes l’un des meilleurs centres hospitaliers de recherche au pays.

Certes, la recherche translationnelle est chargée de défis, surtout en médecine régénératrice. Nos attentes doivent rester réalistes, car la première génération de traitements à base de cellules souches aura probablement des résultats modestes. Quoi qu’il en soit, la persistance portera ses fruits, surtout si la recherche en santé et les hôpitaux où elle se poursuit reçoivent plus de soutien. Ainsi, notre population sera plus en santé, plus riche et plus informée.

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The Ottawa Hospital is one of Ontario’s 24 research hospitals that contribute to a healthier, wealthier, smarter province. Read more RESEARCH SPOTLIGHT posts on our Healthier, Wealthier, Smarter blog or join the conversation about why health research matters for Ontario on Twitter, using the hashtag #onHWS.

L’Hôpital d’Ottawa est l’un des 24 hôpitaux de recherche qui contribuent à faire de l’Ontario une province plus en santé, plus riche et plus informée. Vous pouvez lire d’autres articles (en anglais) sur la recherche dans le blogue Healthier, Wealthier, Smarter ou participer au débat sur Twitter au sujet de l’importance de la recherche en santé en Ontario (mot-clic #onHWS).